Parcours sans moteur

La première épreuve commence, avec le maniement sans moteur et les vérifications mécaniques.

Au cours de la reconnaissance, les explications ci-dessous sont fournies aux candidats :
– la position de la motocyclette est située au départ du test ;
– le candidat doit, après avoir débéquillé (béquille centrale ou latérale), pousser la moto en marche avant ;
– lorsque la motocyclette a entièrement franchi la dernière porte, il doit reculer selon le parcours défini par la fiche d’examen ;
– il doit la béquiller au point de départ (béquille centrale ou latérale) ;
– il doit déplacer sa moto en marchant à côté lors du parcours ;
– il est admis, si la marche arrière ne peut être réalisée en une seule manœuvre, d’effectuer une marche avant et une seule, en direction de la porte précédente.

Pour cet exercice, l’impossibilité pour le candidat de relever la moto suite à la chute de celle-ci ne peut être considérée comme une incapacité.
La chute de la moto n’est pas éliminatoire.

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Parcours à allure lente

L’objectif de cette épreuve est de s’assurer que le candidat est apte à déplacer sa machine à allure réduite, qu’il sait s’arrêter et démarrer en tournant, qu’il maîtrise le gabarit de sa moto, qu’il sait diriger sa vision et adopter une bonne position sur la moto, manipuler avec aisance l’embrayage, l’accélérateur, le guidon et les freins, enfin qu’il conserve son aptitude avec un passager.

La plupart des candidats sont à l’aise sur cet exercice en formation, mais ne le sont plus du tout à l’examen, car ils se sentent observés, d’une part par l’inspecteur (qui fait juste son travail), d’autre part par les autres élèves et moniteurs de différentes auto-écoles.
Il s’agit d’être TRES à l’aise à l’entraînement pour pouvoir espérer se trouver à peu près convenable le jour de l’examen.

La particularité de ce parcours, c’est la gestion de l’équilibre et de l’allure, il s’agit d’évoluer entre des cônes et des piquets qui forment des portes rapprochées.
Vous avez droit à une faute, ce qui vous vaudra un B. Deux fautes et c’est le C, synonyme d’ajournement.
Une faute, c’est par exemple un pied à terre, un plot déplacé, un piquet touché…
Il y a aussi les fautes directes qui vous vaudront automatiquement un C : maîtrise de l’embrayage non acquise, ne pas passer dans une porte, sortir du parcours, caler dans le parcours…

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Parcours à allure normale

Sur les parcours de maniabilité à allure normale, dit « le rapide », l’exercice n’est plus chronométré (comme c’était le cas avant 2013), mais les deux exercices d’arrêt (freinage, puis évitement) sont à pratiquer à une vitesse minimale imposée de 50 km/h.
Chaque candidat réalise successivement les épreuves de freinage et d’évitement, sauf en cas d’échec, de chute ou d’abandon.

L’objectif de l’épreuve de freinage est de s’assurer que le candidat maîtrise sa machine lors d’un freinage d’urgence à une allure élevée d’au moins 50 km/ h, en sachant freiner sur une courte distance, sans chuter, tout en conservant l’équilibre, et où positionner son regard.

L’objectif de l’épreuve d’évitement est de s’assurer que le candidat est à même de réaliser une manœuvre d’évitement, qu’il possède les techniques de contre-braquage (ou braquage inverse) et d’évitement, qu’il est capable de revenir sur sa trajectoire initiale, qu’il sait où positionner son regard et effectuer un freinage pour s’arrêter avec précision.
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